Poeme de Saphira
Nuit.
Je tends mes doigts vers le rêve.
Que c'est facile de ceuillir la lumière. La poussière du bonheur, je la trouve dans mes poches crevées.
Le scintillement des étoiles comme des roses dans l'eau, la pierre de feu danse la neige.
Où est la jeune fille qui pleure des comètes? Où est le refuge des vieux mystères qui fuient les planètes?
Par ce vent glacé de la nuit, j'appelle l'amour. Il arrive dans son esprit de paix, un dieu fier et gai.
Le cri-cri paisible se fait entendre. C'est l'opéra de la nuit. La grenouille, vedette de l'obscrité, ne fait que rougir devant son chaleureux public qui s'agite. La fleur incline son chapeau coloré. Sous le clair de lune, l'arbre ne peut dormir. Il est trop excité.
Soudain une flèche en or perçe mes pensées. Un liquide pourpre effleure ma main.
Une goutte de sang: c'est le jour.
Publié le 17/12/2009
Commentaire:
Pas encore de commentaire, ajouter le votre: 
|
Catégorie Jour Liste des categories |
Poèmes de Saphira Liste des auteurs Nouveautés |