Poeme de manolia37
Le piano
Paré de son plus bel habit
Le voilà parti
A la conquête
Comme une fête
De la musique
Les convives sont là
Pour le contempler
Et même l’écouter
Dans la salle on esclaffe
Que la lumière s’allume
Comme une pluie d’argent
Enfin le grand jour
Les notes cours
De plus en plus vite
La cadence s’accélère encore
La foule est en extase
C’est là dernier phase
Et d’un coup tout s’arrête
Les applaudissements retentissent
Publié le 15/10/2008
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