poeme-poesie.net

Poemes    Vos poemes   

 
 
Accueil
poeme
Vos poemes
Livre d'or
Contactez citation-proverbe
 Retrouvez nos partenaires
Ambassade et consulat
Call center france
Aquariophilie Poisson
Creation de banniere
échange de bannières
Mesothelioma lawyer
Affiliation Business
plus d'infos

 
 
 

Poeme de Antoine FAVRE



Quelles obscuritez, quels importuns nuages

Quelles obscuritez, quels importuns nuages
Vont de mon ame, helas, le jour obscurcissant !
Son Soleil n'y luit plus, et le teint palissant
De la lune n'y rend que frayeur, et qu'ombrages.

Il ne luy suffit pas qu'ell' ait perdu tels gaiges
De l'amour de son Dieu qui la va delaissant,
De son oeil chassieux le trait s'afoiblissant
D'un tel aveuglement ne prevoit les dommages.

Nuls feux elle ne voit que ces petits brillants
Qui les fleuves la nuict vont la rive emaillants,
Pour perdre dans les eaux ceux que la flamme attire.

Ô Dieu ren-luy la veuë, et le Soleil plus clair,
Si la nuë te plaist, donne-luy pour esclair
Ta colonne de feu, pour à toy me conduire.


Retour au poeme de Antoine FAVRE
Retour à la liste des auteurs
Offrir  gratuitement ce poeme  Offrir gratuitement ce poeme

 

 

 
  
membres

 
 


© COPYRIGHT 2009-2012 Tout droits réservés - POEME-POESIE.NET  

Poeme  |   Mentions légales  |   Politique de Confidentialité